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samedi 22 décembre 2012

Terrienne


4ème de couv' : Tout commence sur une route de campagne... Après avoir reçu un message de sa soeur, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche et passe... de "l'autre côté". Elle se retrouve dans un monde parallèle, un ailleurs dépourvu d'humanité, mais où elle rencontrera cependant des alliés inoubliables. Pour arracher sa soeur à ce monde terrifiant, Anne ira jusqu'au bout, au péril de sa vie. Elle se découvrira elle-même : Terrienne. Vous ne respirerez plus jamais de la même manière.

Mon avis : Mourlevat est un formidable conteur, vraiment. Depuis le premier de ses romans jusqu'à celui-ci, je n'ai jamais été déçue. L'univers de "Terrienne" est certes plus moderne que celui de la "Rivière à l'envers", mais c'est la même magie qui opère. Anne cherche sa soeur, Gabrielle, disparue depuis un an. Elle la cherche parce que cette dernière l'a appelée au secours par un biais bien étrange. Cette quête projettera l'adolescente dans un univers sidérant, où être "terrienne" signe son arrêt de mort. L'auteur a su avec justesse évoquer ce qui fait de nous des terriens, amoureux de notre terre, de tous ces petits riens qui nous enchantent, et créer un monde parallèle au nôtre déshumanisé et impitoyable. L'aventure est trépidante, on ne s'y ennuie jamais, et comme toujours chez Mourlevat, elle n'est que prétexte à une réflexion plus dense sur l'humanité. Bref, j'ai adoré, et je le conseille aux adolescents... et à leurs parents !

vendredi 12 octobre 2012

La Planète des Singes


4ème de couv' : Écrit dans les années 1960, La Planète des singes a fait les beaux jours du cinéma. Mais rendons à Pierre Boulle ce qui appartient à Pierre Boulle. Dans une bouteille dérivant dans l’espace, un manuscrit. Le récit d’Ulysse Mérou. Lui et deux membres d’une expédition débarquent sur une lointaine planète habitée. On y voit, depuis l’espace, des routes, des villes. Ulysse découvrira que les hommes y sont réduits en esclavage, n’étant pas plus intelligents que des bêtes. Place aux singes, qui accueillent ce visiteur singulier avec étonnement et perplexité. Mais le malaise prendra vite la relève quand des vestiges d’une ancienne civilisation humaine seront mis au jour. Pierre Boulle, qui n’a pas mis de statue de la Liberté dans son roman, nous livre une fable fascinante, tout en exotisme et en intelligence, de laquelle émerge une réflexion sur la place de l’homme dans l’univers. Découvrir la véritable Planète des singes est indispensable.

Mon avis : Nous avons tous en tête des images datant de diverses époques liées aux adaptations télévisuelles ou cinématographiques de la Planète des Singes... aussi est-ce avec intérêt que j'ai attaqué ce court roman de Pierre Boule pour clore mon challenge Science Fiction avec Livraddict...
La lecture en est agréable et fluide, même si l'écriture et le texte sont un peu datés, comme nombre de romans des années 60 dans lesquels on retrouve le même phrasé, le même style... Mais dans cette Planète des singes, ce qui importe le plus, ce n'est pas le style, mais l'évolution d'Ulysse Mérou, de l'homme à la bête, puis de la bête à l'homme, avec toute la réflexion qui accompagne ces changements sur ce qui fait de nous des êtres pensants, sur la supériorité de l'homme sur d'autres animaux... Qu'est-ce que la conscience ? En quoi sommes-nous autorisés à dominer la nature ? Quel regard portons-nous sur le règne animal ? Qu'est-ce qui crée la supériorité humaine ? Qui l'autorise ? Bref, autant de questions soulevées qui restent sans réponse, mais peuvent nourrir notre réflexion...

mercredi 29 août 2012

Le Déchronologue


4ème de couverture : Au XVIIe siècle, sur la mer des Caraïbes, le capitaine Henri Villon et son équipage de pirates luttent pour préserver leur liberté dans un monde déchiré par d'impitoyables perturbations temporelles, Leur arme: le Déchronologue, un navire dont les canons tirent du temps. Qu'espérait Villon en quittant Port-Margot pour donner la chasse à un galion espagnol? Mettre la main, peut-être, sur une maravilla, une des merveilles secrètes, si rares, qui apparaissent quelquefois aux abords du Nouveau Monde. Assurément pas croiser l'impensable: un Léviathan de fer glissant dans l'orage, capable de cracher la foudre et d'abattre la mort! Lorsque des personnages hauts en couleur, au verbe fleuri ou au rugueux parler des îles, croisent objets et intrus venus du futur, un souffle picaresque et original confronte le récit d'aventures maritimes à la science-fiction. De quoi être précipité sur ces rivages lointains où l'Histoire éventrée fait continûment naufrage, où les marins affrontent tous les temps. Car avec eux, on sait: qu'importe de vaincre ou de sombrer, puisque l'important est de se battre!

Mon avis : Encore un livre que je n'aurais pas lu sans ma participation intensive à plusieurs challenges de Livraddict ou Babelio... et pourtant, quel livre ! Le foisonnement qui est le sien ne permet que d'en parler maladroitement : nous embarquons pour une authentique histoire de pirates, et petit à petit s'immisce la science-fiction, l'apparition de "maravillas" déconcertantes, et les perturbations temporelles qui ne prendront jamais le pas sur le récit de flibuste du départ. C'est bien une histoire de pirates, que nous lisons... Flibustiers des Caraïbes naissantes, loups de mer, tous hâbleurs, querelleurs, gens de mer durs à la tâche, la galerie de personnages est certainement le meilleur atout de ce roman haut en couleurs. Le Capitaine Villon, dont nous suivons les aventures, perdu dans les méandres d'une époque devenue folle et qu'il ne maîtrise plus est un pirate du XVIIe qui manie avec une égale dextérité le verbe, l'épée, et la barre de son bateau. C'est un flibustier revenu de tout, alcoolique, désabusé, grand observateur de son époque, et profondément humain dont nous suivons les errances, les doutes, et les envolées héroïques avec autant d'enthousiasme et une infinie tendresse pour cet être brisé. L'écriture est vraiment agréable, véritablement littéraire, jouant sans artifice avec les codes de l'époque décrite. Un régal de lecture après les nombreux romans pour adolescent lus cet été ! Beaucoup ont commenté la construction du roman pour l'encenser, ou au contraire s'en agacer. En effet, le roman est déconstruit, les chapitres sont distribués dans un ordre qui paraît aléatoire, mêlant les époques et les épisodes dans un joyeux fouillis qui semble en avoir décontenancé plus d'un. J'avoue que lorsque je lis, je ne me pose pas de questions. Si l'histoire m'embarque, et ce fut le cas de celle-ci, je me laisse volontiers porter, même en eaux tumultueuses. Bien sûr, ce n'est pas une lecture facile, trop facile... Il faut accepter de ne pas tout comprendre, de voir les réponses attendues retardées, et les débuts sont un peu laborieux... Mais si on accepte le principe, la construction n'est pas désagréable ; j'ai par exemple aimé rencontrer des personnages dans des situations de crise, et découvrir par la suite comment Villon les avait rencontrés et les circonstances dans laquelle ces amitiés parfois improbables avaient pu naître. J'ai aimé aussi trouver dans la succession des chapitres une forme de contrepoint : tel personnage subit ainsi deux ou trois éclairages différents en peu de pages, et gagne ainsi en densité. Je suis bien incapable de dire si ce livre aurait gagné à être lu dans l'ordre chronologique, comme certains l'ont dit, ou fait... Je suis bien incapable aussi de voir ce que l'on y perdrait ou gagnerait... Je sais juste que sous la forme qui est la sienne, voulue par l'auteur, c'est une lecture que je vous recommande avec enthousiasme !


mercredi 15 août 2012

La stratégie Ender


4ème de couv : La trêve entre l'Est et l'Ouest est respectée depuis que l'homme s'est rendu compte qu'il n'était pas seul dans l'univers. L'humanité s'est organisée en Ligue mondiale afin de lutter contre la menace extraterrestre. Il y a cinquante ans, la flotte terrienne a réussi à repousser l'attaque des doryphores... Aujourd'hui pourtant, une nouvelle invasion menace.
Ender est le troisième enfant de la famille Wiggin ; dans une société où les naissances sont contrôlées, c'est un privilège rare. Mais devant l'immense intelligence de son frère Peter et de sa tendre soeur Valentine, le gouvernement a vu en cet enfant un meneur d'hommes, un stratège, un génie potentiel. Un programme militaire pour la formation des futurs commandants de la flotte est en cours, mais le temps est compté. Appelé a devenir un puissant Stratege, Ender est le jouet des manipulations supérieurs depuis sa naissance... Et cela le dépasse.Car c'est entre ses mains que repose le sort de l'humanité. et Ender n'a que six ans.

Mon avis : Nous suivons Ender de manipulations en manipulations... A l'école, puis à l'école de Guerre, soumis à un entraînement intensif, volontairement isolé. Face à son incompréhension, sa détresse, nous nous sentons proche du personnage, perdus, nous aussi, suivant ses progrès, nous prenant au "jeu", celui de l'école, bien sûr... des entraînements, des combats en apesanteur. Mais qui mène le jeu ? Qui tire les ficelles ? Ender a-t-il une once de volonté propre dans ce combat, ne serait-ce que celle de ne pas devenir un tueur, un monstre, comme son frère Peter promet de le devenir ? Nous sommes embarqués dans ce roman de Science-fiction déstabilisant, écrit de façon sensible, doutant du bien-fondé des actes de chacun. Ce roman facile à lire interroge sur le monde moderne et la notion d'humanité de façon intelligente, mais aussi sur le pouvoir, sur la notion de paix, l'hégémonisme, la différence, à travers une intrigue qui vous embarque et ne vous lâche plus. Une vraie réussite qui mérite donc bien sa réputation, à mon sens !

lundi 23 juillet 2012

Numéro Quatre


4ème de couv' : Neuf d'entre nous sont venus sur Terre. Notre but était de grandir, de nous entraîner et de nous réunir pour ne faire plus qu'un afin de les combattre. Mais ils nous ont trouvés et nous ont pris en chasse les premiers. À présent, nous sommes tous en fuite. Nous nous cachons en permanence, pour que personne ne nous repère. Nous vivons parmi vous sans que vous vous en rendiez compte. Mais eux le savent. Ils ont attrapé Numéro Un en Malaisie. Numéro Deux en Angleterre. Et Numéro Trois au Kenya. Ils les ont tous tués. Je suis Numéro Quatre. Le prochain sur la liste. Pittacus Tore est le chef des Anciens de Lorien. Il vit sur Terre depuis douze ans, où il prépare la guerre qui décidera de l'avenir de notre planète. Personne ne sait où il se cache.

Mon avis :  Au départ, je me suis demandé ce que c'était que cette histoire farfelue d'extraterrestres et de planètes détruites par des monstre sanguinaires ravageant la vie dans ce qu'elle a de plus pure, et à la recherche des 9 enfants envoyés sur Terre par le peuple Loric. Ces 9 chérubins sont chargés de régénérer la vie sur leur planète agonisante après avoir développé des Dons surnaturels, et de la repeupler éventuellement, rien que ça... En attendant, ils fuient les dits monstres, les Mogadoriens, qui voudraient bien les voir mourir pour faire subir à la Terre le même sort qu'à Lorien... Bon, certes... Ensuite, on retombe dans une histoire bien trop courue en ce moment d'adolescent en recherche de soi, et de triangle amoureux... Bon, certes... Les émois de John/Numéro 4... L'écriture, un peu plate... Mouais. Mais ses dons se développent, le mystère s'épaissit, et après avoir été bien dubitative pendant la moitié du roman, me voilà prise dans un tourbillon d'événement et un final époustouflant. Les héros sont attachants, on finit par y croire, à cette histoire, et mes doutes premiers s'envolent au profit d'un frisson et de bien des interrogations... Le tome se termine sur un suspense insoutenable, et à vrai dire, je n'ai qu'une envie : lire le tome 2 ! Une bien agréable surprise, donc, pour un roman dont je n'attendais vraiment rien...

lundi 16 juillet 2012

Le Puits des histoires perdues

Auteur : Jasper Fforde

4ème de couv' : Un mari qui n'a jamais existé, une multinationale à ses trousses et... un enfant à naître : même la star des détectives littéraires a quelquefois besoin de répit.
Réfugiée à bord d'un vieil hydravion, dans un polar que jamais personne ne lira, Thursday Next a bien l'intention, cette fois, de souffler ! C'est sans compter avec sa nouvelle carrière d'agent de la Jurifiction, la police interne des livres. Dans un étrange ballet où se croisent personnages de Dickens, extraterrestres, l'empereur Jark qui règne en tyran que la galaxie, le capitaine Nemo, une tortue, un hérisson et les trois sorcières de Macbeth, Thursday se trouve mêlée malgré elle à une macabre machination ; elle n'a pas d'autre choix que de sauver sa peau... et peut-être même le Monde des Livres tout entier !

Mon avis : Il sera bref : j'ai détesté... enfin, presque. Thursday Next, est l'héroïne de ce livre, qui fait apparemment suite à deux autres tomes : L'Affaire Jane Eyre et Délivrez-moi. Il paraît que ce 3ème opus n'a pas les qualités des deux premiers épisodes que je n'ai malheureusement pas lus. J'avoue d'ailleurs m'être arrêtée au 3/4, je n'en pouvais plus !
L'idée de départ est géniale : Il existe un monde dans les romans, ces derniers sont vivants. On voit donc les personnages agir en dehors des scènes du livre, et réfléchir sur leurs rôles, sur la qualité du livre dans lequel ils "jouent". Mais là où cela se gâte, c'est que l'auteur a voulu créer un monde inutilement complexe sans tout expliciter (peut-être l'est-ce davantage dans les deux premiers volumes ??) : on se retrouve avec une somme impressionnante de mots bizarres et compliqués qui ne font écho à rien. Difficile de suivre dans ces conditions.
De plus, l'héroïne se débat entre sa venue dans ce roman parce qu'elle est enceinte d'un mari qu'on tente d'éradiquer de sa mémoire, le rôle qu'elle doit jouer dans le roman qui l'accueille en tant que personnage, le-dit roman à sauver de la destruction car trop mauvais, ses souvenirs... Pfff, du coup, tout est extrêmement décousu et mal construit, je n'arrivais décidément pas à suivre... Pourtant, le thème avait tout pour me plaire !
A retenter, donc, avec un des deux volumes, visiblement bien plus réussi et abouti !

samedi 14 juillet 2012

Les âmes vagabondes

Auteur : Stephenie Meyer

4ème de couv : Melanie Stryder est une rebelle. Notre Terre a été envahie par un ennemi invisible. Petit à petit, les âmes vagabondes s’emparent du corps des hommes en neutralisant leur esprit. La quasi-totalité de l’humanité a ainsi succombé. Melanie Stryder fait partie du dernier groupe d’hommes libres. Lorsqu’elle est capturée par les Traqueurs, on lui insère Vagabonde, une âme exceptionnelle qui a déjà connu plusieurs corps. Elle sait les difficultés d’envahir un humain hostile : les émotions dévastatrices, le tumulte des sens, les souvenirs trop vifs. Et Vagabonde rencontre un obstacle supplémentaire : l’esprit de l’ancienne propriétaire résiste. L’âme explore les souvenirs de Melanie dans l’espoir de découvrir l’endroit où se cachent les derniers résistants humains. Mais à la place de ces informations, Melanie submerge Vagabonde par les images de l’homme qu’elle aime – Jared, un humain encore en cavale. Incapable de se dissocier des pulsions de son corps d’emprunt, Vagabonde commence à aimer l’homme qu’elle est censée livrer aux autorités. Face aux pressions extérieures, Melanie et Vagabonde se retrouvent alliées malgré elles ; commence alors pour elles la quête incertaine et périlleuse de cet homme dont elles sont toutes deux amoureuses.

Mon avis :  Que voulez-vous, je suis une incorrigible midinette... Je l'avoue humblement. Et j'ai adoré ce roman. Bon, c'est Stephenie Meyer, et les sentiments sont toujours un peu guimauve, un peu adolescents... Mais l'intrigue est vraiment bien menée, le roman est haletant. Ce qui m'a plu, ce n'est pas l'histoire d'amour, ni les discussions à n'en plus finir entre Mélanie, l'hôte humaine, et Vagabonde, le parasite, enfin, "l'âme" qui squatte son corps et son cerveau. A vrai dire, Mélanie est de plus en plus insupportable et insignifiante au fur et à mesure du roman. J'avais une furieuse envie de la voir se taire à tout jamais. Non, ce qui m'a plu, c'est le cadre SF, un peu convenu, certes, cette histoire d'envahisseurs n'ayant rien d'original, et surtout les tentatives de Vagabonde/Gaby à devenir pleinement humaine, et toute la réflexion qui s'articule autour de cela. Bon, ne nous voilons pas la face, Meyer est meilleure conteuse que philosophe... J'ai aimé aussi les récits des autres mondes dans lesquels Vagabonde a voyagé. En bref, et ma chronique rapide est bien plus acerbe que je ne le voudrais : j'ai toujours du mal à avouer ce côté totalement fleur-bleue : j'aime les sagas, les romans-fleuve, même un peu bêtifiants, parfois, je me fiche bien souvent de l'écriture pour me laisser porter par l'intrigue. Voilà, c'est dit et je le répète : même si je reconnais ses défauts, j'ai adoré ce roman...

dimanche 10 avril 2011

Fondation

 
Auteur : Isaac Asimov  
Editeur : Folio SF

4ème de couv : En ce début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C'est clans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l'avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l'effondrement de l'Empire d'ici trois siècles, suivi d'une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs...  

Mon Avis : Fondation est un mythe en SF... Un incontournable, un hit, on ne peut pas y échapper... bon, j'y avais échappé jusque là, et honnêtement, j'aurais mieux fait de poursuivre dans la méconnaissance... Quelle déception ! J'ai eu du mal à accrocher à la narration qui procède par bonds dans le temps, de crise en crise. On ne suit jamais les mêmes personnages. J'y ai pourtant mis toute la bonne volonté du monde, et le principe de base m'intéressait vraiment (réflexion scientifico-politique). Mais non. Rien. Encéphalogramme plat. De plus, l'écriture est un peu sèche est simpliste. Bref : un roman sans saveur et sans frisson.